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Communiqués d'actualités

06 décembre 2019

Près de 2 000 élèves du secondaire profiteront de la Semaine de l’éducation juridique !

Du 9 au 13 décembre prochain, Éducaloi tiendra la toute premièreédition de la Semaine de l’éducation juridique ! Sous le marrainage de la ministre de la Justice etprocureure générale du Québec, Mme Sonia LeBel, et présentée par la Chambre des notaires duQuébec, plus de 50 personnalités du monde juridique et juristes bénévoles animeront gracieusementdes ateliers d’Éducaloi dans plus de 50 écoles secondaires situées un peu partout au Québec !« Je suis convaincue qu’une meilleure compréhension des citoyens de leurs droits et obligations estl’une des clés de l’accès à la justice. Fière que l’éducation juridique soit l’une des priorités de notregouvernement, j’ai accepté avec enthousiasme d’être la marraine de la toute première Semaine del’éducation juridique organisée par Éducaloi. C’est toute la société qui bénéficiera des connaissancesainsi acquises par les citoyens de demain ! » Sonia LeBel, ministre de la Justice et procureure généraledu Québec.« Présenter un évènement panquébécois qui valorise la compréhension de principes juridiques, et leurinclusion au cœur de la vie des gens s’inscrit en tout point avec la nature même des notaires ! Auquotidien, les notaires expliquent et vulgarisent des notions de droit afin d’augmenter la protectionjuridique des citoyens, et ce, partout à travers la province. Alors, réaliser cette mission par l’entremised’activités ludiques dans les écoles, et accompagner la nouvelle génération dans leur apprentissagejuridique allait de soi pour nous », souligne MeFrançois Bibeau, président de la Chambre des notaires.« Nous sommes comblés devant la mobilisation de la communauté juridique et du milieu scolaireautour de la Semaine de l’éducation juridique, alors que nous célébrons nos 20 ans d’existence !L’éducation juridique, c’est de permettre aux élèves de réaliser que le droit se retrouve dans toutesles sphères de leur vie. Et pour y arriver, nous misons sur l’intégration de notions juridiques à traversles différents programmes scolaires, plutôt que sur l’ajout d’un cours de droit. Après tout, lescompétences et les réflexes juridiques se développent au quotidien, comme l’orthographe et lessaines habitudes de vie ! Un merci immense à la ministre de la Justice et à la Chambre des notaires duQuébec de croire à l’importance de l’éducation juridique et d’apporter leur précieuse contribution ausuccès de cette initiative rassembleuse », a ajouté Me Ariane Charbonneau, directrice généraled’Éducaloi.La Semaine de l’éducation juridique sera lancée le lundi 9 décembre avec « La Journée des Profs ».Cette journée de formation offerte aux enseignants du secondaire se déroulera sous la thématique Ledroit sur les bancs d’école ! Ce sera l’occasion d’explorer la place du droit dans le milieu scolaire,d’identifier les bonnes pratiques liées au droit à l’école et de permettre aux participants de se2familiariser avec les outils et les ressources d’éducation juridique destinés aux élèves et auxenseignants.Cette semaine d’activités unique vise à permettre aux élèves de s’initier au droit de façon ludique touten rassemblant la communauté juridique et le milieu scolaire autour d’un projet positif et inspirant.La société québécoise a tout à gagner en matière de participation citoyenne active à ce que les jeunesdéveloppent les connaissances, les compétences et les attitudes qui leur permettront de reconnaitrela dimension juridique d’une situation.La communauté juridique s’implique !En plus de la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Mme Sonia LeBel, deux anciensministres de la Justice ont également accepté l’invitation soit l’honorable Bertrand St-Arnaud etMeStéphanie Vallée. On compte également le Bâtonnier du Québec, Me Paul-Matthieu Grondin ; levice-président de la Chambre des notaires du Québec, MeSerge Bernier ; une quinzaine de membresde la magistrature à travers le Québec, ainsi que les anciens juges en chef de la Cour supérieure duQuébec, l’honorable François Rolland (aussi président d’Éducaloi) et de la Cour du Québec, l’honorableElizabeth Corte ; le président de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse(CDPDJ), Me Philippe-André Tessier ; la présidente du Jeune Barreau de Montréal (JBM), MeSabineUwitonze et la présidente de Justice Probono, Me Claudia Prémont ; le doyen de la faculté de sciencespolitiques et de droit de l’UQAM, Me Hugo Cyr ; l’avocat et agent du joueur de football LaurentDuvernay-Tardif, Me Sasha Ghavami ; des représentants de Justice Canada, du ministère de la Justicedu Québec, du réseau de l’aide juridique au Québec, de l’Office de la protection du consommateur,de la Fondation du Barreau, des jeunes barreaux à travers le Québec, des divers Centres de justice deproximité (CJP), du Quebec Community Groups Networks (QCGN), de la Corporation de services duBarreau et d’Éducaloi.L’importance de l’éducation juridiqueParce que l’information juridique est essentielle, mais pas toujours suffisante, Éducaloi élabore etoffre des programmes d’éducation juridique qui permettent de développer les « réflexes juridiques »et la confiance nécessaire pour faire valoir ses droits et agir en conséquence. Et ça concerne autantles jeunes que les adultes : l’éducation juridique n’a pas d’âge ni de lieu ! Pour plus d’information :www.educationjuridique.ca

27 novembre 2019

Secteur forestier : la compétitivité menacée, Québec doit se retirer

Le secteur forestier québécois est en perte de vitesse depuis quelques années, et pourtant ses difficultés sont plutôt passées sous le radar médiatique. En effet, selon une publication lancée aujourd’hui par l’IEDM, un régime forestier inadapté et le conflit du bois d’œuvre ont plombé ce secteur qui emploie près de 60 000 Québécois.   « Le Québec a peu d’emprise sur les conflits commerciaux, mais il est en revanche pleinement responsable de sa politique forestière. Le régime mis en place en 2013 a complètement bouleversé le secteur forestier », soutient Luc Vallée, économiste en chef à l’IEDM et auteur de la publication. « Le gouvernement s’est approprié la quasi-totalité des responsabilités de gestion de la forêt. C’est cette centralisation qui a complexifié la planification des activités des entreprises et contribué à faire augmenter les coûts d’approvisionnement. » Certes, le secteur forestier a bénéficié d’une embellie record des prix du bois en 2017 et au début de 2018, et la demande à long terme pour les produits forestiers va demeurer forte. Toutefois, les entreprises québécoises tardent à profiter de ce contexte favorable. Pourquoi ?   « Le présent régime forestier ne fournit pas aux entreprises les incitations nécessaires pour investir. Résultat ? La compétitivité s’est détériorée », explique M. Vallée. « Vu le contexte actuel, si le régime n’est pas réformé, le danger est que l’État finisse par subventionner l’industrie afin de sauver des emplois à court terme, sans s’attaquer au fond du problème. »   Afin de rendre le secteur forestier plus compétitif, Québec devrait donner plus de latitude aux entreprises pour ce qui est de l’aménagement, comme cela se fait ailleurs. « Dans le passé, au Québec, c’est bien le gouvernement qui avait surestimé la capacité forestière. Et aujourd’hui, c’est encore à cause de lui si on ne récolte que les deux tiers de ce que la forêt peut offrir, ce qui n’a aucun sens du point de vue économique ou environnemental », ajoute Luc Vallée.   Une gestion plus efficiente de la forêt n’entraînera pas des bénéfices que pour les entreprises, leurs employés et les communautés. Selon le Forestier en chef, une exploitation optimale permettra aussi de lutter contre les changements climatiques et de protéger la biodiversité.   « Des forêts plus denses et mieux gérées fourniront un meilleur rendement tout en permettant de capter plus de carbone et d’augmenter les aires protégées. Il y a là un important gain économique à réaliser et une opportunité de réduire les gaz à effet de serre à un très faible coût. Le gouvernement doit avoir l’humilité de se retirer s’il veut voir cela se réaliser », conclut l’auteur.   La publication intitulée « Comment rendre le secteur forestier québécois plus compétitif ? » est signée par Luc Vallée, économiste en chef et chef des opérations à l’IEDM. Cette publication est disponible sur notre site.   L’IEDM est un think tank indépendant sur les politiques publiques qui compte des bureaux à Montréal, Calgary et Paris. Par ses publications et ses interventions, l’IEDM alimente le débat sur les politiques publiques au Québec et à travers le Canada en proposant des réformes fondées sur les principes de l’économie de marché et de l’entrepreneuriat.  

14 novembre 2019

Que fait-on des droits des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage?

Que fait-on des droits des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage?

Inquiets de ne pas avoir été invités aux auditions publiques pour la consultationdu projet de loi 40, Loi modifiant principalement la Loi sur l’instruction publique relativement à l’organisation et à lagouvernance scolaires, nous nous sommes adressés à la fois au ministre de l’Éducation et à la présidente de laCommission de la culture et de l’éducation.Nous n’avons pas été entendus, nous ne sommes pas les bienvenus. Il en est de même pour les groupes qui ont unintérêt pour les élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (EHDAA) puisqu’aucun n’a étéinvité. Nos inquiétudes sont pourtant fondées :• Le projet de loi ne prévoit aucune mesure visant une représentation effective des EHDAA dans les lieux dedécision (conseils d'établissement, conseils d'administration).• 18 personnes formeront chaque comité d’engagement pour la réussite des élèves des centres de servicesscolaires et une seule devra avoir une simple expérience de travail auprès d’élèves handicapés, alors quecette personne devrait plutôt avoir une expérience professionnelle reconnue.• Les mécanismes de demandes de révisions et les mécanismes résolutions de plaintes sont un pan entierimportant qui doit être débattu puisqu’ils sont inadéquats.Ce projet de Loi est fondamental pour l'avenir des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation oud'apprentissage québécois. D’autant plus que l’étude systémique réalisée en 20181 par la Commission des droitsde la personne et des droits de la jeunesse concluait que les atteintes au droit à l’égalité des élèves HDAA étaienttoujours présentes. Est-ce que le ministre de l’Éducation a décidé d’ignorer les conclusions de la Commission et delaisser tomber ces élèves?

13 novembre 2019

LE REGROUPEMENT DES COMMISSIONS SCOLAIRES DE LA MONTÉRÉGIE DÉNONCE LE PROJET DE LOI NO 40 EN COMMISSION PARLEMENTAIRE À QUÉBEC

le Regroupement des commissionsscolaires de la Montérégie et celui de l’Estrie présenteront leurs mémoires à la Commissionparlementaire sur la Culture et l’éducation qui étudie Le projet de loi No 40 : Loi modifiantprincipalement la Loi sur l’instruction publique relativement à l’organisation et à la gouvernancescolaires.Dans un mémoire d’une vingtaine de pages, les commissions scolaires de la Montérégiedemandent au gouvernement Legault de surseoir à son projet de Loi et le retirer pour mettre enplace une vaste consultation de la population du Québec sur l’avenir du réseau public d’éducationau Québec.Pour la présidente du Regroupement des commissions scolaires de la Montérégie, AndréeBouchard, outre le recul des femmes en politique, le projet de loi No 40 rate les cibles : « Si lesobjectifs du projet de loi No 40 étaient d’augmenter la participation citoyenne à l’éducation,d’alléger la bureaucratie, de rapprocher les décisions de ceux qui connaissent les élèves par leurnom et d’améliorer la réussite des élèves québécois, aucun des objectifs ne sera atteint par lesmodifications proposées à la Loi sur l’Instruction publique. ». Quant à la vice-présidente duRegroupement et présidente de la Commission scolaire des Trois-Lacs, Francine St-Denis, elle aévoqué l’imputabilité évacuée : « Si le projet de loi No 40 est adopté, c’est le ministre qui sera laseule personne imputable d’un budget de plus de 11 milliards de dollars au lieu de 700commissaires élus qui, bien qu’imparfaits, sont partout sur le territoire québécois ! »Le Regroupement des commissions scolaires de la Montérégie et le Regroupement descommissions scolaires de l’Estrie comparaîtront en même temps demain vers 15 h 30 pourprésenter leurs mémoires devant les membres de la Commission parlementaire sur la Culture etl’Éducation.

11 novembre 2019

La SATQ salue l’initiative du gouvernement du Québec

La SATQ salue l’initiative du gouvernement du Québec

– Le gouvernement annonçait aujourd’hui un investissement de 9,5 M$ surquatre ans afin de favoriser le tourisme et l’accès aux régions éloignées, sous la forme du programmeExplore Québec. La Société des Attractions Touristiques du Québec (SATQ) tient à soulignerl’importance de cette initiative pour les attraits phares des régions ciblées.L’augmentation de l’achalandage dans les attractions touristiques tant de la part des Québécois quedes visiteurs de l’extérieur est primordiale à la croissance et au développement d’une offre touristiqueauthentique et attractive. L’atteinte des objectifs de ce nouveau programme, tels que la prolongationde la saison touristique et la croissance du nombre de visiteurs, permettra de renforcer les entreprisesqui représentent le cœur de l’offre touristique de la destination québécoise.«En plus de rendre les régions du Québec plus accessibles, la venue du programme Explore Québeccontribuera au développement économique et touristiques de la province. Je remercie legouvernement de soutenir les attractions touristiques à travers cette initiative porteuse. », mentionneSylvie Théberge, directrice générale de la SATQ.À propos de SATQ-FEQRespectivement fondés en 1975 et 1992, Festivals et Événements Québec et la Société des AttractionsTouristiques du Québec sont deux organismes à but non lucratif ayant pour mission de regrouper lesfestivals, événements et attractions touristiques du Québec, de les promouvoir, de les représenterauprès de diverses instances et de leur offrir des services qui favorisent leur développement.

31 octobre 2019

Signature du « Partenariat 2020-2024 pour des municipalités et des régions encore plus fortes »

Signature du « Partenariat 2020-2024 pour des municipalités et des régions encore plus fortes »

C’est à l’Assemblée nationale du Québec que l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et ses partenaires municipaux ont signé le nouveau « Partenariat 2020-2024 pour des municipalités et des régions encore plus fortes » avec le gouvernement. Premier acte d’une réforme globale de la fiscalité municipale, l’entente intervenue est l’initiative la plus franche des 15 dernières années en faveur de la prévisibilité et de la diversification des revenus des gouvernements de proximité. Une bonne entente pour l’ensemble des municipalités Après des mois de négociation, la solidarité du monde municipal a permis de décrocher une entente qui reprend l’essentiel des demandes de l’UMQ. « Aujourd’hui, c’est un grand jour pour les municipalités. Ce n’était pas joué d’avance, mais à force de discussions avec nos partenaires, nous sommes arrivés à dégager une voie de passage. Nous pouvons nous dire « mission accomplie ». Voilà le résultat de deux ans de travail dont nous pouvons être fiers », a déclaré d'entrée de jeu monsieur Alexandre Cusson, président de l’UMQ et maire de Drummondville, à sa sortie de la cérémonie de signature qui se déroulait à la salle du Conseil législatif de l’Hôtel du Parlement. L’UMQ se félicite qu’avec le nouveau « Partenariat 2020-2024 pour des municipalités et des régions en plus fortes », ce sont toutes les municipalités qui y gagnent, qu’importe leur taille ou leur région. « Il y en a pour tout le monde dans cette entente. D’abord, le gouvernement du Québec reconnaît pour la première fois le rôle des gouvernements de proximité comme moteurs de création de richesses. Le partage de la croissance d’un point de la TVQ arrimera le monde municipal à une importante source de revenu autonome et encouragera le développement économique. Autre priorité de négociation, l’augmentation du partage des redevances sur les ressources naturelles permettra de valoriser les régions du Québec. Au total, c’est plus de 3 milliards $ d’argent neuf qui iront aux municipalités », a ajouté Monsieur Cusson, qui y voit également la reconnaissance de l’importance de l’autonomie municipale. Outre les gains sur les priorités de négociations de l’UMQ, la création du Fonds Régions et Ruralité, qui bénéficiera d’une nouvelle enveloppe de 224,5 millions $, et la bonification du programme d’aide à la voirie locale, sont aussi de bonnes nouvelles pour les gouvernements de proximité. Une prise de conscience sur l’importance du rôle des municipalités L’UMQ constate que la conclusion de l’entente est le résultat de l’influence de son travail de sensibilisation et d’argumentation en faveur d’une réforme de la fiscalité municipale et de l’importance des gouvernements de proximité dans le quotidien des citoyennes et des citoyens. « L’UMQ a été la première à tirer la sonnette d’alarme sur l’avenir de l’impôt foncier. On le sait, cet outil est dépassé et fait reposer un poids de plus en plus insoutenable sur les épaules des contribuables et des entreprises. Les responsabilités du monde municipal sont en croissance et les revenus sont en baisse. C’est mathématique. Malgré les qualités de l’entente, il reste du travail à faire », a conclu le président de l’UMQ.

24 mai 2019

Programmation d'été à TVR9

Programmation d'été à TVR9

L'été arrive à grands pas et la programmation de TVR9 changera pour la période estivale!   LUNDI: 08H00: BÉBÉ BOUM 14H00: VALLÉE DES ARTS 14H30: DANS LA VALLÉE 17H30: RENCONTRES 19H30 : LE RÉGIONAL 22H30: VIE MUNICIPALE   MARDI: 17H30 : DANS LA VALLÉE   MERCREDI: 14H00 : POINT DE VUE 14H30 : PAROLES D'AUTEURS 17H30 : VALLÉE DES ARTS 19H30 : PAROLES D'AUTEURS 20H00 : DANS LA VALLÉE 20H30 : LE RÉGIONAL 21H00 : RENCONTRES 23H00 : BÉBÉ BOUM 23H30 : VALLÉE DES ARTS   JEUDI : 14H00: RENCONTRES 14H30: BÉBÉ BOUM 17H30: DANS LA VALLÉE   SAMEDI: 08H00: LE RÉGIONAL 09H00 : PAROLES D'AUTEURS 09H30 : VALLÉE DES ARTS 11H00 : LE RÉGIONAL 11H30 : LA RÉGIONAL 15H00 : DANS LA VALLÉE 15H30 : POINT DE VUE   DIMANCHE: 08H00: PAROLES D’AUTEURS 13H00: LE RÉGIONAL 13H30: POINT DE VUE 14H00: RENCONTRES 14H30 : BÉBÉ BOUM 15H00: VALLÉE DES ARTS 17H00: VIE MUNICIPALE 19H00: LE RÉGIONAL 19H30 : POINT DE VUE          

06 décembre 2019

NOUVELLE DEMANDE D’AJOUT D’ESPACE POUR L’ÉCOLE SAINT-CHARLES

NOUVELLE DEMANDE D’AJOUT D’ESPACE POUR L’ÉCOLE  SAINT-CHARLES

Le Conseil des commissaires de la Commission scolaire des Patriotes (CSP) a adressé une nouvelle demande d’allocation au ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) pourl’ajout d’un gymnase et d’une classe dédiée à l’accueil des maternelles 4 ans temps plein à l’école Saint-Charles àSaint-Charles-sur-Richelieu.ANALYSE COMPLÉTÉE POUR TOUTES LES ÉCOLES PRIMAIRES DU TERRITOIRELe 5 novembre 2019 dernier, le Conseil des commissaires autorisait le dépôt desix demandes d’ajout d’espace dans le cadre du Plan québécois des infrastructures (PQI) 2020-2030. À la lumière des capacités d’accueil des écoles primaires proposées par le MEES, les secteurs ayant un manque d’espace avaient été priorisés, soit Belœil, Boucherville, Contrecœur, McMasterville et Saint-Bruno-de-Montarville. À ce moment, il avait été annoncé que la CSP poursuivrait des travaux de validation avec le Ministère avant la fin du mois de décembre 2019 pour compléter la vérification des autres secteurs de son territoire. L’analyse des écoles primaires est maintenant complétée pour tous les secteurs de la CSP.BESOINS D’ESPACE À L’ÉCOLE SAINT-CHARLESAinsi, la capacité d’accueilde l’école Saint Charles a été revue en fonction des normes établies par le Ministère, permettant ainsi à la CSP de déposer unenouvelle demande pour ajouter un gymnase à cette école.Puisque la planification des besoins en locaux pour le déploiement des classes de maternelle 4 ans temps plein d’ici 2023 2024 est en cours, cette demande d’ajout d’espace pour un gymnase inclut aussi l’ajout d’une classe dédiée à l’accueil des enfants de maternelle 4 ans temps plein pour cette école.« Cette demande d’ajout d’espace correspond en tout point aux orientations de la CSP, soit l’importance d’offrir des milieux d’apprentissage stimulants, sains et sécuritaires à tous nos élèves de même que des possibilités variées d’être physiquement actif. Ce nouveau gymnase à l’école Saint-Charles saura répondre aux besoins de nos élèves et contribuera certainement à leur réussite. Nous souhaitons évidemment que le ministre réponde favorablement à notre demande » explique madame Roberge, présidente de la CSP.

25 novembre 2019

« Vers une approche plus collaborative et concertée en matière de sport. »

« Vers une approche plus collaborative et concertée en matière de sport. »

SPORTSQUÉBEC a répondu à l’invitation de la ministre déléguée à l’Éducation, Madame Isabelle Charest, qui rencontrait en ce 22 novembre 2019 plusieurs organismes de sport, de loisir et d’activité physique dans le cadre d’une tournée de consultation pan-provinciale. Ces échanges pourraient notamment conduire à l’élaboration d’un nouveau plan d’action gouvernemental en sport.Un enjeu principal : l’accessibilité Les discussions ont principalement porté sur les éléments pouvant favoriser une meilleure accessibilité aux activités sportives et récréatives et ce, en soulignant l’importance d’un environnement sécuritaire et éthique. Or, bien que les plus récentes études confirment l’impact positif du sport organisé dans l’acquisition de saines habitudes de vie, plusieurs contraintes subsistent à ce jour et ne permettent pas à tous les citoyens d’en bénéficier pleinement et d’en retirer une expérience positive. SPORTSQUÉBEC a rappelé à cet égard le rôle capital des fédérations sportives dont le mandat est de régir le sport dans tous les aspects de sa pratique et ce, du palier local jusqu’à l’international. Cependant, ces dernières ne disposent toujours pas de tous les moyens requis leur permettant d’exercer ce rôle efficacement en fonction de leurs réalités diverses. Au nombre de celles-ci, SPORTSQUÉBEC a évoqué les contraintes de gestion concertée entre les nombreux intervenants, les carences du parc immobilier sportif et le peu de consultation des fédérations pour assurer le respect des normes lors de la conception ou de la réfection d’installations sportives. Plus spécifiquement en matière de pratique sécuritaire, bien que les fédérations sportives soient responsables de l’application des règlements de sécurité des sports sous leur gouverne, elles ne disposent d’aucun pouvoir légal pour ce faire. SPORTSQUÉBEC estime donc que le gouvernement devrait adopter des mesures formelles rendant incontournable l’intervention des fédérations de régie, tant dans l’aménagement des installations que dans leur utilisation à des fins sportives. La reconnaissance gouvernementale du sport Le positionnement du sport comme priorité gouvernementale est quant à lui fort questionnable alors que ce domaine a transité au cours des ans au sein d’un nombre élevé de ministères. Force est de constater qu’avec la présence d’une ministre déléguée, dédiée au loisir et au sport, bien que le sport ne se retrouve plus dans la nomenclature ministérielle, la présente tournée provinciale est un pas dans la bonne direction. SPORTSQUÉBEC veut toutefois s’assurer que le gouvernement se dote de moyens tangibles afin de répondre à ses intentions en matière de mieux-être des citoyens comme un enjeu capital. Devrait-il considérer la mise sur pied d’un ministère du sport, du loisir et de l’activité physique doté de moyens permettant aux intervenants reconnus une pleine capacité d’action ? Un plan d’action requis SPORTSQUÉBEC et ses membres continueront bien sûr de collaborer avec le gouvernement afin de favoriser le meilleur accès possible des citoyens à une pratique sportive bénéfique et sécuritaire. En ce sens, SPORTSQUÉBEC a donc confirmé à la ministre déléguée que les différentes tribunes de concertation des intervenants sportifs mises en place au sein de son organisation lui étaient accessibles. Elle pourra ainsi s’assurer d’obtenir un éclairage pertinent d’acteurs essentiels pour doter le Québec d’un plan d’action répondant aux besoins réels de la pratique sportive. Un document présentant certaines réalités du milieu et des propositions de pistes de solutions en ce sens lui fut remis lors de cette rencontre.

14 novembre 2019

Commerce entre les provinces : l’Alberta au premier rang, le Québec dernier

Alors que le Canada continue de négocier des ententes de libre-échange avec de nombreux pays, les provinces maintiennent en place des obstacles au commerce à l’intérieur même de nos frontières. L’IEDM a dressé la liste des meilleurs et des pires élèves en la matière, dans un classement des provinces canadiennes selon leur ouverture au commerce intérieur, lancé aujourd’hui. Statistique Canada évalue que la myriade de barrières commerciales en vigueur au pays représente un tarif douanier de 6,9 % que les provinces s’imposent entre elles. Certains économistes estiment que l’abolition de ces barrières pourrait ajouter de 50 à 130 milliards $ au PIB du pays. Cela revient à un gain de 3500 à 9200 $ pour chaque ménage canadien, chaque année. « Les entraves au commerce entre les provinces sont très difficiles à justifier à leur face même. C’est encore plus frappant lors que l’on ajoute à cela leur coût très élevé économiquement », fait valoir Mark Milke, analyste indépendant en politiques publiques. L’indice de leadership en matière de commerce interprovincial développé par le Dr Milke classe les provinces en fonction du nombre d’exceptions à l’Accord de libre-échange canadien (ALEC) qu’elles ont mises en place. L’Alberta, qui en a le moins, fait figure de meneuse, alors que le Québec est dernier de classe. « L’Alberta a récemment décidé d’éliminer de façon unilatérale la plupart de ses exceptions prévues à l’ALEC ce qui contribue fortement à sa première position. Il s’agit d’un exemple à suivre pour les autres provinces », estime Mark Milke. La Colombie-Britannique et le Manitoba arrivent ex aequo au deuxième rang, ce dernier ayant aussi supprimé certaines de ses exceptions, tandis que la Saskatchewan obtient la quatrième place. Le peloton de queue est formé du Nouveau-Brunswick, du Yukon et du Québec. « Plusieurs pistes de solution sont possibles : continuer de négocier et de supprimer des exceptions, avoir davantage recours au système de “passeport”, ou tout simplement agir de façon unilatérale, à l’instar de l’Alberta », estime le Dr Milke, qui rappelle que « ce n’est pas un jeu à somme nulle : toute élimination de ces obstacles enrichit la province qui agit »

13 novembre 2019

ENJEU et le CQDE devant la Cour suprême

Dans la foulée du scandale «dieselgate», ENvironnement JEUnesse (ENJEU) et le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE) interviennent aujourd’hui devant la Cour suprême du Canada afin de défendre l’importance qu’une action collective opposant l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) au constructeur automobile Volkswagen soit autorisée. Le constructeur automobile conteste les décisions de la Cour supérieure et d’une juge de la Cour d’appel qui avaient autorisé l’AQLPA à aller de l’avant avec sa réclamation en dommages punitifs (ou exemplaires). Il soutient qu’il est nécessaire qu’il y ait eu démonstration d’un «préjudice» pour que l’action collective portant sur les dommages punitifs (ou dommages-intérêts exemplaires) soit autorisée. «La pollution de l’environnement affecte toutes les personnes, toutes les générations», souligne Catherine Gauthier, directrice générale d’ENvironnement JEUnesse et dont l’organisme est instigateur de la première action collective intentée contre le gouvernement du Canada pour la justice climatique. «L'action collective est un puissant outil de justice sociale et de justice environnementale. Si on attend que la crise climatique ou que la destruction de l’environnement nous atteigne toutes et tous individuellement, il sera trop tard pour agir et protéger notre avenir», s'inquiète Mme Gauthier. «L’action collective constitue un levier essentiel pour permettre aux individus d’agir comme gardien·ne·s de l’environnement. Priver les citoyen·ne·s de cet outil en limitant l’action collective aux rares situations où il est possible d’établir un lien direct entre la faute et ses conséquences sur les personnes reviendrait à vider le droit à un environnement sain de son contenu et à dépouiller l’action collective de l’une de ses fonctions essentielles, à savoir la dissuasion» affirme Geneviève Paul, directrice générale du CQDE.

11 novembre 2019

DES GAINS IMPORTANTS POUR LES MUNICIPALITÉS DU COMTÉ DE CHAMBLY

DES GAINS IMPORTANTS POUR LES MUNICIPALITÉS DU COMTÉ DE CHAMBLY

Le député de Chambly, M. Jean-François Roberge, est ravi dessommes allouées aux municipalités de la circonscription du comté de Chambly dans le cadre duPartenariat 2020-2024.Les municipalités de la circonscription disposeront notamment d’un montant estimé à près de21 706 498,21 M$ sur une période de cinq ans grâce aux nouvelles mesures suivantes :1. L’équivalent de la croissance des revenus produits par un point de la TVQ et ladotation spéciale de fonctionnement : Près de 5 976 962 M$2. Les revenus des redevances sur les ressources naturelles : 451 752,46$ pour laMRC de Rouville et 1 196 000,75 M$ pour la MRC de la Vallée-du-Richelieu3. Le Fonds régions et ruralité : Plus de 6 173 410 M$ pour la MRC de Rouville et plusde 7 908 913 M$ pour la MRC de la Vallée-du-RichelieuLe comté de Chambly regroupe les municipalités de Saint-Mathias-sur-Richelieu, Richelieu,Chambly, Carignan et Saint-Basile-le-Grand.Par ailleurs, les municipalités recevront aussi des transferts liés entre autres au remboursementde 50 % de la TVQ payée, à l’aide à la voirie locale et au Programme de péréquation municipale.Les municipalités profiteront ainsi de leviers financiers additionnels pour améliorer leur offre deservices aux citoyens et pour réaliser des projets porteurs pour leur collectivité.Citations :« Le nouveau partenariat marque une page d'histoire puisque nous avons renouvelé notre approcheen allant plus loin pour rendre les municipalités et les régions encore plus fortes. En plus derespecter notre engagement, nous nous assurons que les régions comme les grands centres serontmaintenant mieux outillés pour s'adapter aux différents enjeux et réalités d'aujourd'hui! »Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation«Je suis fier du travail de ma collègue qui assure un bel avenir pour les villes. Avec ce partenariat, legouvernement injecte un montant substantiel et je suis heureux pour les cinq municipalités de moncomté qui pourront en bénéficier.»Jean-François Roberge, député de Chambly

24 octobre 2019

AGRANDISSEMENT DE LA MAIRIE

AGRANDISSEMENT DE LA MAIRIE

Depuis le 30 septembre dernier, la mairie de Saint-Basile-le-Grand, située au 204, rue Principale, est ouverte au public avec le Service des finances et le Service du greffe sur place. Dès le lundi 4 novembre, suivant une seconde phase de déménagement, la Direction générale et le cabinet du maire, le Service des communications et des relations avec les citoyens, le Service des ressources humaines ainsi que le Service de l’urbanisme et de l’environnement intégreront les nouveaux espaces de travail.   Les services offerts par les unités administratives concernées par le déménagement seront donc offerts de façon restreinte le vendredi 1er novembre, en raison des derniers préparatifs du déménagement, ainsi que le lundi 4 novembre, lors de la première journée d’occupation des nouveaux bureaux à la mairie. La Ville remercie les citoyens pour leur compréhension durant cette période de transition.   Accès des visiteurs Les visiteurs sont invités à utiliser l’entrée principale située à l’arrière de la mairie, au rez-de-chaussée, du côté du stationnement (les autres portes extérieures sont maintenant contrôlées et verrouillées en tout temps). Une fois arrivés dans le hall d’entrée, les visiteurs seront invités, à l’aide de la signalisation, à se rendre au service aux citoyens situé au 2e niveau en utilisant l’ascenseur ou l’escalier.   Le nouveau stationnement de la mairie, dont l’aménagement sera bientôt complété, comptera une dizaine de cases dédiées aux visiteurs, dont quelques-unes réservées aux personnes à mobilité réduite et aux véhicules électriques. Entretemps, les visiteurs sont invités à utiliser le stationnement public situé à côté du presbytère ou de trouver un espace dans les rues avoisinantes. Rappelons qu’un projet de construction d’un nouveau stationnement sur le terrain de l’école Jacques-Rocheleau, en collaboration avec la commission scolaire des Patriotes, est en développement et devrait se concrétiser à l’automne 2020. Travaux en cours et à venir Les travaux de finition sont presque terminés à l’intérieur. Dans la nouvelle partie de la mairie, il ne reste que les planchers du 1er niveau à compléter, de même que quelques travaux liés à l’éclairage et à l’ébénisterie. À l’extérieur, en plus stationnement, les travaux d’aménagement paysager ainsi que l’installation des escaliers à l’arrière sont toujours à compléter. L’entrepreneur poursuit l’installation des sections opaques des murs rideaux, puis suivra l’installation des panneaux de bois qui viendront compléter le revêtement de la nouvelle partie du bâtiment. Afin de ceinturer l’imposante génératrice, une clôture acoustique en tiges de saules ainsi que deux rangées de sureaux noirs, des arbrisseaux à croissance rapide, seront aussi installés sous peu. Inauguration et portes ouvertes La mairie sera ouverte au public lors d’une journée « portes ouvertes » qui se tiendra le samedi 7 décembre, tout juste après le défilé du père Noël. De plus amples informations concernant cette activité spéciale seront communiquées à la population prochainement. Rappelons que ces travaux, au cout de 4,5 M$, permettront d’offrir un service citoyen adapté à la réalité d’aujourd’hui dans un bâtiment conforme à l’accessibilité universelle. La Ville souligne fièrement l’implication financière du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) de l’ordre de 2,4 M$ provenant du programme Réfection et construction des infrastructures municipales, ce qui représente 60 % des couts admissibles. Pour en savoir plus à propos de l’agrandissement de la mairie, visitez le villesblg.ca/mairie ou joignez les Services techniques (génie et travaux publics) par courriel à technique@villesblg.ca ou par téléphone au 450 461-8000, poste 8300.

28 novembre 2019

ÉLECTION À LA PRÉFECTURE DE LA MRCVR

ÉLECTION À LA PRÉFECTURE DE LA MRCVR

– La mairesse de la Ville de Beloeil, madame Diane Lavoie, a étéréélue préfète de la M.R.C. de La Vallée-du-Richelieu (MRCVR) lors de la séance du Conseil tenue le27 novembre 2019. Les mairesses et maires des treize municipalités du territoire ont unanimement reconduitmadame Lavoie à la préfecture de la MRCVR. « Merci de votre confiance! Vous pouvez compter sur moi et êtrecertains que je vais travailler avec rigueur et je vais continuer à promouvoir la Vallée du Richelieu. Nous formonsune belle équipe et nous sommes en train de prendre un réel envol », a-t-elle souligné mercredi soir dernier.Elle est donc réélue préfète et il s’agit de son deuxième mandat à ses fonctions. Le maire de la municipalité deSaint-Charles-sur-Richelieu, monsieur Marc Lavigne, a été renommé unanimement préfet suppléant de laMRCVR. « On continue! Les projets à venir sont stimulants et j’ai à cœur de représenter notre territoire. Je suismotivé à poursuivre ce rôle », a précisé monsieur Marc Lavigne.Projets 2020Au cours de l’année 2019, la MRCVR a procédé à plusieurs améliorations organisationnelles, dont l’adoption dela Planification stratégique 2020-2025. De cette démarche, une vision précise s’est formée pour la MRCVR, soitd’être un acteur régional incontournable, un pôle rassembleur, un lieu d’échange d’où émergent les initiativesde développement et où la collaboration et le soutien aux municipalités sont indissociables au maintien du lieude travail et de vie de qualité ainsi que d’un milieu économique vigoureux.« Nous avons un Plan clair et plusieurs projets pour l’année 2020, entre autres avec l’Écocentre régional,l’adoption d’une Politique de mobilité active, l’amélioration des communications au niveau de la gestion desmatières résiduelles, la visibilité que gagnera notre communauté avec le projet de la Remorque gourmande etaussi la régionalisation des Offices municipaux d’habitation », a déclaré madame Diane Lavoie.« Nous terminons 2019 sur une note plus que positive, puisque nous dévoilerons, le 12 décembre prochain,notre nouvelle identité visuelle et notre nouveau site Internet », a-t-elle ajouté.À propos de la MRCVRLa M.R.C. de La Vallée-du-Richelieu est un organisme municipal de services publics ayant pour missiond’accomplir les mandats qui lui sont confiés par la loi et par les treize municipalités locales qui la composent :Beloeil, Carignan, Chambly, McMasterville, Mont-Saint-Hilaire, Otterburn Park, Saint-Antoine-sur-Richelieu,Saint-Basile-le-Grand, Saint-Charles-sur-Richelieu, Saint-Denis-sur-Richelieu, Saint-Jean-Baptiste, Saint-Marcsur-Richelieu et Saint-Mathieu-de-Beloeil. Elle compte environ 125 000 habitants et interagit au niveau del’aménagement du territoire et de la mobilité, du développement, de la sécurité incendie, des cours d’eau, desmatières résiduelles ainsi que d’autres mandats pour ses municipalités et pour divers organismes partenaires

18 novembre 2019

Formation technique : nouveau programme de production horticole agroenvironnementale à l’ITA

Formation technique : nouveau programme de production horticole agroenvironnementale à l’ITA

À compter de la rentrée scolaire 2020, l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA) offrira le nouveau programme de Technologie de la production horticole agroenvironnementale (TPHA) qui remplacera l’actuel programme de Technologie de la production horticole et de l’environnement (TPHE). Le programme sera offert dans les deux campus de l’établissement, soit à La Pocatière et à Saint-Hyacinthe. La nouvelle version du programme a pour objectif de former des technologues en production horticole qui posséderont des compétences et une expertise horticole plus variées que par le passé et qui seront par le fait même plus polyvalents. L’ancien programme, en vigueur depuis 1995, menait les étudiants à la spécialisation dans une des quatre voies offertes (à savoir : les cultures légumières, fruitières et industrielles; les cultures de plantes ornementales; les cultures horticoles, légumières, fruitières et ornementales en serre et de champ; l’environnement). Avantages du nouveau programme pour l’industrie L’industrie pourra dorénavant compter sur des technologues ayant une meilleure vue d’ensemble des activités et des réalités du domaine horticole. Les technologues formés en vertu du nouveau programme de TPHA seront aptes à intervenir tant dans les cultures fruitières, légumières ou ornementales que dans les grandes cultures, qu’il s’agisse d’un mode de production durable, biologique, urbain ou traditionnel, et ce, en intégrant dans tous les aspects de leur pratique une préoccupation pour l’agroenvironnement. Le nouveau programme les préparera à s’adapter aux changements résultant de l’évolution constante de leur domaine d’activité tant au plan technologique, sociologique que règlementaire. Les perspectives d’emploi pour les nouveaux diplômés de TPHA seront encore plus étendues, dans un contexte où la main-d’œuvre se fait de plus en plus rare et où la polyvalence sera un atout. Ils pourront effectuer différentes tâches en fonction de la nature ou de la taille de l’entreprise où ils seront employés : gestion de culture, activités de gestion, services-conseils, représentation commerciale et recherche. Par exemple, s’ils sont appelés à travailler dans des entreprises de production, ils seront à même d’élaborer des programmes de gestion de culture et d’en assurer l’implantation et le suivi. Ils pourront travailler dans des entreprises de soutien visant les producteurs horticoles, où sont offerts des services-conseils et où l’on fait de la représentation commerciale. Ils pourront également réaliser des activités d’information, de formation et de recherche dans le domaine horticole. Mise en œuvre du programme à l’ITA Le fait de disposer de deux campus, l’un à La Pocatière et l’autre à Saint-Hyacinthe, constitue un atout majeur pour l’ITA, puisqu’il est ainsi en mesure d’offrir une formation diversifiée dans le domaine horticole en mettant à profit leurs particularités régionales pour répondre aux besoins des étudiants. Ainsi, le programme offrira aux étudiants un cheminement uniforme dans les deux campus pour les deux premières années et, pour la troisième année, la possibilité de poursuivre leur parcours scolaire dans le campus de leur choix en fonction des éléments particuliers de la formation qui y seront offerts. Une équipe de l’ITA travaille actuellement à l’élaboration de la future formation TPHA pour les deux campus de l’établissement. L’offre de formation plus détaillée est à venir. L'implantation du programme de TPHA sera facultative dans les établissements d'enseignement dès la rentrée 2020-2021, alors qu'elle deviendra obligatoire à compter de l'automne 2021. Les étudiants inscrits en TPHE obtiendront le diplôme correspondant à ce programme d’études à la fin de leur formation. L’ITA verra à assurer une transition ordonnée et harmonieuse entre les étudiants actuels et ceux qui entreprendront leurs études dans le nouveau programme de TPHA. Rappelons que l’ITA est un établissement d’enseignement collégial qui offre sept programmes de formation technique liés aux activités agricoles, horticoles, agroenvironnementales, équines et alimentaires, ainsi qu’un service de formation continue dans ces secteurs d’activité. Pour plus d’information sur l’ITA, rendez-vous au www.ita.qc.ca.

13 novembre 2019

L’intelligence artificielle : l’amie des travailleurs

Les machines vont-elles nous voler nos emplois ? C’est la question qui refait sans cesse surface devant les progrès fulgurants de l’intelligence artificielle (IA). La recherche indique cependant que les craintes d’un effet négatif de l’IA sur l’emploi sont en grande partie exagérées, révèle une étude publiée aujourd’hui par l’IEDM.  « Il ne fait aucun doute que l’intelligence artificielle transformera le marché du travail et il ne faut surtout pas négliger le sort des travailleurs touchés. On doit par contre garder à l’esprit qu’il y aura plus d’emplois créés que d’emplois détruits », soutient Gaël Campan, chercheur associé senior à l’IEDM et coauteur de la publication. En effet, selon les prévisions du Forum économique mondial, les changements structurels que l’IA et les technologies apporteront au marché du travail créeront 58 millions d’emplois nets à travers le monde d’ici 2022. D’ailleurs, les pionniers actuels de la robotisation que sont la Corée du Sud, le Japon ou encore l’Allemagne profitent de bas taux de chômage. « L’IA permettra aux travailleurs moins expérimentés ou moins qualifiés d’être plus productifs plus rapidement, plutôt que de devoir acquérir des compétences et des connaissances coûteuses pendant de nombreuses années », explique le chercheur. « On parle ici de meilleures perspectives d’emploi, et ceux-ci seront mieux rémunérés, moins dangereux et plus valorisants. » Toutefois, pour adoucir cette transition et minimiser ses impacts négatifs, des mesures proactives doivent être prises pour limiter les pertes d’emploi et alléger les difficultés des personnes plus susceptibles d’être touchées. « Les pays industrialisés doivent repenser leurs stratégies d’éducation et de formation afin de s’adapter à cet environnement en rapide évolution », dit M. Campan. « Pour mieux préparer la main-d’œuvre à l’automatisation, les universités doivent notamment développer des liens plus étroits avec le milieu des affaires. » On devra aussi alléger le fardeau bureaucratique et réglementaire afin de faciliter la création et le développement des entreprises, de même que le recrutement du personnel. En somme, plutôt que de craindre le développement rapide de l’intelligence artificielle, on devrait accueillir cette opportunité. « Les scénarios catastrophes font de bons films de science-fiction, mais ils sont moins utiles pour mesurer l’impact économique ! Comme ce fut le cas pour d’autres technologies transformatrices, une utilisation judicieuse de l’intelligence artificielle donnera un nouvel élan à l’innovation et contribuera à une amélioration générale du niveau de vie. L’IA n’est pas un danger pour l’humanité, mais bien une alliée », conclut Luc Vallée, économiste en chef à l’IEDM et coauteur de la publication. La Note intitulée « Des emplois plus nombreux et meilleurs : les multiples effets de l’IA sur le marché du travail » est signée par Gaël Campan, chercheur associé senior à l’IEDM, et Luc Vallée, chef des opérations et économiste en chef à l'IEDM. Cette publication est disponible sur notre site.  L’IEDM est un think tank indépendant sur les politiques publiques. Par ses publications et ses interventions, l’IEDM alimente le débat sur les politiques publiques au Québec et à travers le Canada en proposant des réformes fondées sur les principes de l’économie de marché et de l’entrepreneuriat.

13 novembre 2019

OPTILAB : les faits relativement à l’achat d’un terrain pour le laboratoire serveur

Suivant la publication, le 28 octobre, du communiqué de presse de l’Alliance du personnel professionnel et technique du réseau de la santé et des services sociaux (APTS) concernant la Centralisation des laboratoires médicaux (OPTILAB), le CISSS de la Montérégie-Centre (CISSSMC) tient à rétablir quelques faits et rassurer quant aux travaux en cours pour le déploiement de cet important projet. Le CISSS de la Montérégie-Centre a informé, le 24 octobre dernier, le personnel travaillant dans ses laboratoires de la Montérégie, les représentants syndicaux ainsi que l’ensemble de son personnel et les médecins, qu’un jalon important venait d’être franchi dans le cadre du projet OPTILAB pour la construction du futur centre serveur. La Ville de Saint-Bruno a accepté, lors de sa séance du conseil municipal le 22 octobre dernier, la promesse d'achat d’un terrain présentée par le CISSSMC. Dès lors, la résolution devenait publique et il était important pour l’établissement de communiquer cette nouvelle attendue à l’interne, et particulièrement aux instances syndicales, relativement à la détermination exacte du lieu du futur laboratoire serveur. L’emplacement du futur laboratoire serveur sera situé dans le Parc d’affaires Gérard-Filion. La sélection du terrain dans la municipalité de Saint-Bruno s’est réalisée en collaboration avec un groupe de travail composé de représentants du MSSS, de la Société québécoise des infrastructures et du CISSSMC. Les principes directeurs ayant orienté ce choix sont la disponibilité du terrain, la proximité des grands axes routiers, pour les besoins du transport des spécimens, ainsi que les caractéristiques physiques du terrain en lien avec le type de bâtiment qui sera construit. Par ailleurs, à ce stade-ci de la démarche, il n’était pas requis de demander la collaboration du personnel des laboratoires ni du syndicat. Toutefois, il est prévu que ces derniers soient mis à contribution sur les aspects d’organisation du travail et de l’aménagement des lieux physiques au moment où le plan fonctionnel et technique devra être préparé. Le laboratoire serveur se concrétisera d’ici un minimum de trois ans et les coûts de construction restent à évaluer puisque nous sommes en phase de planification.  Rappelons que le laboratoire serveur effectuera les analyses des prélèvements provenant de l'ensemble des établissements de santé de la Montérégie. Actuellement, les volumes d’activité à échéance sont estimés et ils devront être actualisés à la date de réalisation de la construction du futur laboratoire serveur. Aussi, comme il a été convenu avec l’APTS, la délocalisation de certains employés des laboratoires associés vers le laboratoire serveur se fera surtout par attrition et les modalités seront convenues et planifiées avec les parties prenantes de un à deux ans avant les transferts

06 novembre 2019

LA MRCVR PRÉSENTE SUR LE TERRITOIRE DE CHAMBLY

LA MRCVR PRÉSENTE SUR LE TERRITOIRE DE CHAMBLY

La M.R.C. de La Vallée-du-Richelieu (MRCVR) est heureused’annoncer le déploiement de ses services de développement économique et de soutien aux entreprises sur leterritoire de la ville de Chambly. Grâce à un partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie du Bassinde Chambly (CCIBC), les entrepreneurs peuvent dorénavant rencontrer un conseiller aux entreprises à uneadresse chamblyenne, soit dans les bureaux de la CCIBC situés au 1271, avenue Bourgogne. Cette présence etce rapprochement permettront d’augmenter les investissements de démarrage, de croissance et deconsolidation des entreprises, et ce, en plus de favoriser la création d’emplois dans les villes de Chambly et deCarignan.Un conseiller aux entreprises est présent dans les bureaux de la CCIBC tous les mercredis. Parmi les servicesofferts, notons le service-conseil et technique, le financement via le Fonds local d’investissement (FLI), lementorat et la concertation des acteurs locaux pouvant les soutenir. Le conseiller peut accompagner lesentreprises dans la recherche de locaux, dans les démarches d’implantation auprès des villes ainsi que pourl’obtention d’autres sources de financement.Toujours à l’écoute de vos besoins, nous vous orienterons vers les services nécessaires à votre croissance.Pour rencontrer le conseiller, il est préférable de prendre rendez-vous, par courriel à info@mrcvr.ca, ou partéléphone au 450 464-0339, poste 2100. Les services de développement économique de la MRCVR visent l’essoréconomique sur le territoire par la création, la consolidation et l’expansion d’entreprises ainsi que par la créationd’emplois, que ce soit dans une structure d’économie de marché ou d’économie sociale.À propos de la MRCVRLa M.R.C. de La Vallée-du-Richelieu est un organisme municipal de services publics ayant pour missiond’accomplir les mandats qui lui sont confiés par la loi et par les treize municipalités locales qui la composent  :Beloeil, Carignan, Chambly, McMasterville, Mont-Saint-Hilaire, Otterburn Park, Saint-Antoine-sur-Richelieu,Saint-Basile-le-Grand, Saint-Charles-sur-Richelieu, Saint-Denis-sur-Richelieu, Saint-Jean-Baptiste, Saint-Marcsur-Richelieu et Saint-Mathieu-de-Beloeil. Elle compte environ 125 000 habitants et interagit au niveau del’aménagement du territoire, du développement, de la sécurité incendie, des cours d’eau, des matièresrésiduelles ainsi que d’autres mandats pour ses municipalités et pour divers organismes partenaires.

08 octobre 2019

L’ITA lance son offre de formation continue pour l’année 2019-2020

L’Institut de technologie agroalimentaire (ITA) est heureux de dévoiler sa nouvelle offre de formation continue. Ainsi, un large éventail d’activités de perfectionnement sera proposé au cours de l’année 2019-2020 dans les secteurs agricole, alimentaire, horticole et équin. Dans un contexte où les compétences requises au sein des entreprises du secteur bioalimentaire et les besoins de main-d’œuvre qualifiée sont en augmentation, l’Institut propose une offre de formation continue qui est à la fois variée, adaptée à la réalité et en constante évolution. Pour répondre aux besoins des personnes ou des entreprises qui désirent actualiser leurs connaissances, l’ITA offre des activités de perfectionnement non seulement aux campus de La Pocatière et de Saint-Hyacinthe, mais aussi en ligne et dans d’autres régions du Québec. La liste complète des activités est publiée au www.ita.qc.ca/formationcontinue. Nouveautés pour le secteur agricole• Une série de formations sur la certification biologique qui s’adresse aux producteurs de lait, d’œufs, d’agneaux, de porcs, de poulets et de bœufs débutera à la fin de novembre et se poursuivra toute l’année.• En matière de production végétale, des formations seront offertes pendant l’automne sur la permaculture, une forme d’agriculture qui vise à s’inspirer de la nature pour développer des systèmes agricoles en interaction. Les activités traiteront de design en milieu urbain, de design en milieu agricole et du choix des végétaux. • Une nouvelle formation intitulée Introduction à la santé globale des sols sera proposée cet hiver. Nouveauté pour le secteur alimentaire• Une vingtaine de formations en management de la sécurité alimentaire ont été révisées, pour soutenir les entreprises qui sont appelées à mettre en œuvre progressivement la nouvelle réglementation sur la salubrité des aliments au Canada. Ces activités s’échelonneront jusqu’à l’été 2020. Rappelons que l’ITA est un établissement d’enseignement collégial qui offre sept programmes de formation technique liés aux activités agricoles, horticoles, agroenvironnementales, équines et alimentaires, ainsi qu’un service de formation continue dans ces secteurs d’activité. Les entreprises bioalimentaires peuvent également compter sur l’expertise d’un conseiller en formation continue de l’Institut pour évaluer les possibilités de créer une formation sur mesure adaptée à leurs besoins. Pour de plus amples renseignements ou pour effectuer une inscription, visitez le site Internet www.ita.qc.ca/formationcontinue ou communiquez avec l’ITA, par courriel à formation.continue@mapaq.gouv.qc.ca ou par téléphone au 1 800 383-6272.

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